Le bémol des marocains bloqués à travers le monde

Le bémol des marocains bloqués à travers le monde

Le #COVID 19 concerne toute la planète. 2 millions de personnes contaminées dans le monde. L’Afrique semble moins touchée avec près 18 000 cas à ce jour. Le Maroc a réagi assez rapidement. Dès fin janvier, Il suspend les vols avec la Chine puis avec l’Europe. Les contrôles aux frontières dans les ports et aéroports sont renforcés. Les mosquées, les cafés et restaurants seront vite fermés. Les manifestations culturelles ou artistiques annulées. Et les stocks de chloroquine sont réquisitionnés.

Le 20 mars, le pays décrète l’Etat d’Urgence sanitaire pour faire face à cette pandémie. L’Armée renforce les infrastructures sanitaires et monte des hôpitaux. Le fond Corona atteint plus de 23 milliards de DH de dons (soit plus de 2 milliards d’euros). Une aide financière est accordée aux plus précaires. Des dispositifs en faveurs des entreprises impactées sont prévus. Le pays annonce la fabrication de millions de masques. Une chaîne de solidarité se met en place. Et malgré les failles et les insuffisances, la réponse marocaine est saluée par une partie de la presse internationale.

Un des #bémols de cette gestion de crise. Le cas des marocains bloqués à travers le monde. 18 000 personnes au moins sans compter les étudiants. Des hommes d’affaires, des chercheurs, des étudiants, des malades venus se soigner ou des touristes. La plus part sont confinés en #Espagne, en #Turquie ou en #France. Certains sont pris en charge localement par les services consulaires, par des familles ou des associations de marocains du monde.

Cependant, ces personnes bloquées multiplient les appels. Ils ne veulent qu’une seule chose : renter dans leur pays. Les raisons sanitaires ou logistiques ne doivent pas empêcher leur rapatriement. Il faut agir vite en commençant par les priorités. C’est une urgence extrême. Surtout en ces moments où les retours de l’autorité bienveillante, de la #confiance et de l’espoir sont si recherchées.